Mercedes-Benz EQC

Mercedes-Benz EQC

Marquant une esthétique spécifique que devraient reprendre les modèles de la gamme EQ, le Mercedes EQC se distingue par sa face avant. Abandonnant les motifs chromés habituellement utilisés sur les modèles de la marque, celle-ci se distingue par les deux phares reliés pour ne former qu’un seul et même élément.

Il en résulte une signature numérique unique qui traverse l’intégralité de la calandre et que l’on retrouve à l’arrière du véhicule.

L’intérieur ressemble à celui de n’importe quelle Benz récente, à l’exception d’un enrobage de planche de bord spécifique et d’ouïes d’aération couleur cuivre. Face à vous, un écran IMAX en réduction fait office de tableau de bord et la console et le tunnel central sont plus envahissants que chez les autres VE. Et dehors comme dedans, les proportions sont très orthodoxes.

Et parce que Mercedes n’a ni la même philosophie que Tesla, ni les mêmes objectifs, l’EQC est une bête bien différente d’un Model X. C’est l’archétype de la voiture électrique produite par un constructeur traditionnel. C’est un bon produit, mais très, très normal. Sur route, son raffinement poussé à l’extrême est sans conteste son principal atout. À basse vitesse, pas le moindre sifflement de transmission à signaler. Et quand on roule plus vite, les sifflements aérodynamiques et les bruits de roulement sont remarquablement contenus. Les suspensions passives sont très agréables mais les 2,5 tonnes de l’ensemble sont sensibles. Une conduite un peu incisive se traduit vite par des mouvements de caisse un brin caricaturaux et quelques amorces de pompage. L’EQC préfère être mené avec douceur.

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